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Notre équipe est composée de Louis-Olivier Pelletier, Nicolas Tondreau, Marie-Pier McLeod, Jean-Michel Girouard et Charles-Étienne Martel. Nous sommes en Europe, présentement, pour participer à trois festival en France (Lyon et Plaisir) et en Belgique (Mons). Suivez nos différents post pour fun !

mardi 31 mai 2011

De Carte Blanche à Paris


Avant de lire, deux choses:
1. Y'a pas de photo. Dans la vie, il y a de la marde et de la turbomarde. Internet, ici, à l'Auberge de Jeunesse de Clichy c'est de la turbo. On prend pas de chance, pas de photo.
2. Y'a sûrement des fautes dans le prochain texte. Beaucoup!


Et quelques jours plus tard nous voici rendus à Paris. Mais avant. On en a vécu, à l’Espace Tonkin, là où se déroulait le tournoi de Carte Blanche à Lyon. La France, la Suisse, la Belgique et le Québec qui se rassemblent pour six rencontres. On ne comprend pas tout ce qu’on se dit qu’en on parle, mais on rit pour s’en sortir ou on explique longtemps ce qu’on voulait dire.

Première soirée après les visites avec notre guide privée, Émilie Thomas, on se dirige vers le bar la Mi-Graine, avec les joueurs de la Lilyade, on boit, on rit, on apprend à sacrer dans l’autre langue.

Lendemain matin, soir de match, on magasine de jour. Ok les référents temporel de cette dernière phrase se chevauche comme dans un derby, mais vous comprenez, sinon relisez! On magasine nos billets de train, Émilie nous laisse au milieu du centre-ville de Meyzieu, pas de carte, mais avec une vague idée de où se trouve la place pour acheter nos billets de train. On s’y enligne, le local est vide de chez vide. On cherche un magasin de chaussure pendant 1h30, rien. Émilie se trouve sur notre chemin, elle nous cherchait dans la ville, on était pas mal nul part. Qu’est-ce que tu veux… On flâne. Au chaussure, on achète des sandales, ça coute pas cher, on dirait de la scrap, tant pis on est content.

Notre première rencontre contre la Belgique est très cool, tout le monde est en feu pour la première. La salle aussi, le public est super réactif, bienvenue dans patente. Le rythme du jeu est différent, l’arbitre peut y intervenir, ça danse pour la foule entre les cocus qui n’existe pas, c’est cinq secondes comptés à voix haute par la foule et ça commence, ça prend de l’adaptation, mais on s’y fait. Résultat nul. Mais comme dans 6-6. On fête tranquille, y nous reste deux jours. On dort à l’hôtel l’Étap, qui s’est transformé en l’hôtel Tapa. Pour tapa de serviette, tapa de drap propre, tapa de service, tapa grand chose. Mais les toilettes on l’air d’un Warp zone dans StarTrek, y’a ça de fun.

Le réveil, la douche, on va chez Émilie pour un BBQ. Les échanges avec les joueurs étrangers sont enrichissants. On joue au Aki, et on invite un sport qui le mélange avec le baseball, on l’appel le Basebaki pour l’instant, mais on est pas trop certains, parce que ça ressemble aussi au criquet avec un peu de football gaélique. Selon les spectateurs, il plus intéressant de nous entendre inventer les règlements que de voir le sport en action lui-même.

Notre deuxième match contre la Suisse. Tout le monde est trop relaxe et disparate, on est comme saoul de la veille sans alcool, tout le monde se passe le mot, on se ressaisit pour le lendemain. Résultat du match, nul encore, 6-6. Un des joueurs de la Suisse, Greg, mesure 6 pieds 9 pouces. Nous sommes tous très petits.

Pour la nuit, on dort dans un gîte, une MFR, une Maison Familiale Rurale, une sorte de centre de formation professionnel… mais pour jeune de 12 ans en difficulté. Y’a des cafards dans la cuisine et la salle à manger, les filles crient, les gars ont poussent les filles qui crient et on rit. On fête. 5h30, on dort.


Quelques heures plus tard, debout pour le Zoo. Enfin, c’est un parc, comme les plaines, mais avec un zoo into-it. Des girafes, des éléphants, des crocodiles, mais pas de Lion à Lyon.

Notre troisième rencontre c’est contre la France, et c’est vraiment très bon. La salle est pleine, les gens sont en feu. On gagne 7-5. La Belgique gagne le tournoi. Cinq minutes après le show, on apprend que c’est nous qui devait gagner. Ça nous amuse, on boit, pas beaucoup, mais longtemps. Il est 7h00, on dort.

On se lève. Ménage du gîte. Aurevoir. On dit merci à tout ce beau monde pour l’accueil et les fous rires. C’était génial. Quel beau début! On remballe nos affaires. On s’en va vers Paris. TGV. On arrive. On a rebaptisé la ville... Paris s'appellera désormais Bougonville. Parce que ça bougonne sur le sens... à l'épicerie, dans la rue, en voiture, en métro, tasse-toé mononc ça soupire!

Là on est à l’Auberge de jeunesse de Clichy. On vous redonne des nouvelles. Dans deux jours on sera à Versailles pour un autre tournoi, le festi’impro de Plaisir. Plaisir, c’est le nom de la ville. Elle porte se nom car Napoléon y allait pour fourrer des putes. Wow!


Chabada!

jeudi 26 mai 2011

C'est là, là!

Jeudi 26 mai, 14h27.

Salut les chums, ça fait trois jours que nous sommes arrivés. Nous logeons chez Émilie Thomas, une joueuse de la Lilyade, une compagnie d’impro de Lyon, et son copain Rémi Roger et leur garçon Samuel. Ils nous reçoivent comme des Rois, c’est fou. On a visité Lyon à pied, c’est beau! Y fait chaud! Pendant que Venise-en-Québec est inondé, ici c’est la sécheresse depuis plusieurs jours. Le Sud.

Hier soir, 25 mai, on a participé à une pratique avec des membres de l’équipe de Lyon. Comme y disent « c’était très chouette, et du coup, on les a connus ». Ça s’est terminé autour de quelques pichets de Chouffe, dans un bar du vieux Lyon à 18 degrés en pleine nuit.

Et coïncidence digne d’un manque d’originalité ou je ne sais pas quoi. Mais… quand je suis venu à Lyon pour reprendre l’avion, il y a 4 ans, après avoir été en Suisse avec le Malfrat. Nous sommes allés prendre une bière dans un bar et un repas dans un resto. Pis là… dans le voyage présentement on a fait un resto et un bar… et c’est les mêmes qu’il y a 4 ans.

Le festival commence ce soir à l’espace Tonkin. Que la fête commence!
Pour des infos www.lilyade.com


À tantôt!
LO Pelletier

Membres