Auberge de Clichy.
(Encore une fois, la connexion internet est pas facile à gérer, pour les photos faudra attendre)
Enfin Marie-Pier est là, ça va nous calmer avec nos blagues de gars. Parce que quatre gars, ensemble 24 heures sur 24, n’ont pas toujours de l’humour propre. Erreur! Marie-Pier rigole de nos blagues et en rajoute. C’est donc pire! On va avoir du bon temps.
Notre chambre à l’auberge de jeunesse de Clichy n’est pas très hot! En fait, elle sent la marde, pour vraie. Une odeur d’égout. Notre douche n’a pas de pommeau et une moitié de porte. Nos cinq haleines matinales sentent meilleures que l’odeur de la chambre en plein jour, fenêtre ouverte.
Demain, on visite Paris. Ou Bougonville, c’est selon. On choisit Bougonville. Sur la map monde cette ville n’existe pas, mais si vous trouvez Paris, c’est au même endroit. Ici ça bougonne su’l’sens : ça va vite, ça soupire, ça râle et ça chiale, c’est gris. Le sentiment de mauvaises humeurs chez les gens nous fait bien rire, on invente des histoires, on en fait des bonnes blagues. On conclu qu’avec des masques neutres, les gens auraient sûrement un air plus joyeux.
Dans le métro, on aperçoit une antenne qui dépasse les édifices : c’est la tour Eiffel. C’est la seule fois qu’on l’a verra du voyage. Rendu à l’Arc de Triomphe, on voit le rondpoint de mongole qui l’entoure. C’est l’asile : les voitures y entrent à toute vitesse et ceux qui veulent en sortir doivent s’armer de patience. On assiste même à un accident. On prend des photos et on filme. C’est ça du tourisme à Paris : Ne pas aller voir la tour Eiffel, mais capter le malaise des accidents sur la route.
On traverse pour voir l’Arc de Triomphe. En revenant, Nicolas se fait fixer du regard par un monsieur qui ne bouge pas. C’est un combat de regard de gladiateur. Nicolas poursuit sa route en direction du regardeur. Nicolas est perplexe et se questionne sur le pourquoi du regard fixe de l’homme. Quand tout à coup PAKLOW! Une envolée de petite Tour Eiffel qui était au pied de l’homme louche. Faut croire que ses talents de communicateur visuel sont à parfaite. Son magot vole en éclat : il est déçu. On achète rien : il est doublement déçu.
Plus tard, on rencontre des gens de Plaisir au pied de Notre-Dame-de-Paris. On n’y entre pas. On préfère faire du photo-bombing, qui consiste à s’introduire dans les photos des autres. C’est ça du tourisme.
Versailles
En route vers Versailles, on rencontre les gens du Festiv’Impro. Nous sommes encore une fois accueillis comme des rois. On loge chez Amélie, une maison hallucinante. Seul problème, Jean-Michel le gazoduc est dans les parages. Ses restes d’odeur aussi. Ce soir, on mange des crêpes. Les coins de pays qu’on visite sont vraiment beaux. Sur le chemin du retour, on croise cinq jeunes dans un abribus, radio à la main, ils dansent… on danse!
On se lève tôt, on va à l’entrée du Château de Versailles aka « le chalet ». On attend les Italiens. C’est cliché, mais leurs noms finissent en A et en O. Mickela, Marco, Valentino et Carlo. Ils sont autant généreux de leurs personnes que de leur jeu. On veut visiter le chalet, mais il y a 3h30 d’attente. On décide d’aller faire un tour dans le Jardin. Il n’y a que Charles qui se faufile dans la zone payante sans payer… filou. LO et Jean-Michel manque d’intérêt pour les jardins des Versailles, on flâne, mais quand on voit une carcasse de poisson mort flotter, là c’est hot : on crie!
Tout le monde sans exception pogne des coups de soleil, sauf la plus blanche Marie-Pier. Deux jours plus tard on se rend compte qu’elle en avait un immense dans le milieu du dos. Elle l’aura mérité !
En soirée, c’est le premier match du Festiv’Impro. La Belgique n’étant pas encore arrivé, on joue un match Europe vs Amérique. Au Royale Factory, c’est la qu’on joue. La salle est vraiment belle, intime et l’ambiance est chaleureuse. L’équipe Européenne est composée des trois italiens présents. La façon dont ils jouent est hallucinante. Barrière de la langue oblige, il parlent énormément avec leurs corps est vraiment avec leurs yeux. Ils sont très généreux. S’en suit une petite fête. Demain en route vers Plaisir. Aucun jeu de mot ne sera toléré.
Plaisir
Pour le Festiv’Impro, on loge au Première Classe Hôtel, mais méfiez-vous des apparences. Cet établissement devrait se nommer le Dernière Classe Hôtel. On peut sincèrement, faire un numéro 2, se laver les mains et prendre sa douche en même temps. Et le tout, dans un ambiance couleur saumon. Prendre sa douche est un viol psychologique.
Dans la journée, on va faire un p’tit Acrobranche. C’est Arbre-en-arbre. Dans les tyroliennes, quand il fait semblait de tenir un gun, Jean-Michel ressemble vraiment à Chuch Norris. On réussi les parcours les plus dur on est fier. Par la suite barbecue au charbon dans un parc, c’est bon. Pendant la bouffe on voit un chien militaire. Explication. C’est deux jambes d’en arrière sont barrées ben drette. Avec un bruit de tambour on le dirait dans l’armée.
On se rend là où on joue. Le lieu de la joute hallucinant. Un genre de château d’époque avec une salle de spectacle dedans. C’est hallucinant. On rencontre les belges. On flâne tous ensemble avant la joute. On essaie de se crinquer avec la musique celtique offerte par le tournoi, on rigole. Le jeu est ouvert et généreux. On s’amuse. C’est la fête, on apprend des insultes québécoises aux Italiens. Tous les joueurs du tournoi apprennent qu’il y a dans ce festival une vedette québécoise des publicités Honda.
Présentement, on est à Mons, c'est le Mondialito, mais on écrira un billet sur notre passage en Belgique avant de quitter. À bientôt!

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